
Parce qu'un jour, un pseudo-thérapeute m’a conseillé, pour ma fille autiste, d’arrêter le gluten, le lait, et de suivre un régime cétogène censé guérir l'autisme. Ce jour-là, j’ai compris que la détresse des familles est devenue une cible commerciale, et que certains n’hésitent pas à travestir la science pour vendre du rêve.
Depuis, je trouve insupportable : les “gourous” qui promettent de guérir grâce à des remèdes miracles, des influenceurs qui jurent qu’on peut maigrir en mangeant ce qu’on veut, des réactionnaires qui affirment que “les élèves d’aujourd’hui sont nuls” ou que “c’était mieux avant”, au lieu de chercher à comprendre le fonctionnement du cerveau, ces pseudo-scientifiques qui citent des études sorties de leur cadre expérimental, sans mentionner la taille de l’échantillon, les biais possibles ou les limites méthodologiques. Une étude isolée ne prouve rien.
C’est pour cela que je m’appuie sur les méta-analyses : ces travaux qui rassemblent, comparent, confrontent des dizaines d’études indépendantes, avec la taille de l’échantillon, les biais possibles ou les limites méthodologiques, en évaluant la fiabilité de leurs protocoles et la cohérence de leurs résultats. Elles permettent de dégager ce que la recherche scientifique confirme réellement, au-delà des effets de mode et des interprétations abusives.
Ici, pas de méthode miracle. Je veux remettre la science au service du bon sens, à travers des articles, vidéos et livres basés sur des méta-analyses rigoureuses. Mon but : démêler le vrai du faux et rendre la connaissance fiable, claire et accessible à tous.